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Vendredi 26 avril 2013 5 26 /04 /Avr /2013 12:12

Au moment où jamais le nombre de chômeurs n'a été aussi important dans notre pays, j'interpelle avec l'ensemble des présidents des groupes UMP des régions françaises le Président de la République sur l'importance de l'apprentissage dans ce combat.

 

Tribune publiée dans le Figaro du 26 avril 2013 (cliquez pour lire).article avril 2014

Par Francois PINTE - Publié dans : presse
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Mardi 2 avril 2013 2 02 /04 /Avr /2013 22:11

Le résultat de l'élection législative partielle de l'Oise plaçant le Front National juste derrière l'UMP et éliminant le PS ne peut se lire comme un signal positif. C'est surtout la démonstration du désarroi d'une part importante de la population Française qui a légitimement pu croire aux promesses de François Hollande.

L'amertume du passage à la réalité est source de risques. Ce risque est encore renforcé par les décisions du chef de l'Etat et du Gouvernement qui préfèrent porter le débat sur les sujets de société, certes rassembleurs pour la Gauche mais surtout clivants: mariage pour tous (mettant le pays dans la rue), droit de votes des immigrés (abandonné sans majorité pour un congrès), rythmes scolaires (les deux-tiers des communes ne l'appliqueront pas à la rentrée),.... Cette position s'accompagne de propos méprisants pour celles et ceux qui ne partagent pas ces postures.

Ces artifices veulent masquer une réalité que chacun touche pourtant du doigt et que rappellent durement les chiffres tombés cette semaine:

-       baisse historique du pouvoir d'achat des Français pour la première fois depuis 30 ans sous le double effet des hausses d'impôts et de la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires;

-       plus de 3 millions de demandeurs d'emploi; les 70.000 emplois aidés promis dans le secteur public ne sont pas à la hauteur des 1000 nouveaux chômeurs quotidiens;

-       dette publique explosive ayant dépassé 90% du Produit Intérieur Brut à la fin 2012;

-       déficit public de  4,8% du Produit Intérieur Brut contre 4,5% prévus.

La France chute de plus en plus vite dans la crise.

Les décisions erronées du mandat Hollande accélèrent la dégradation:

-       découragement de l'esprit d'initiative,

-       mépris des élites scientifiques et technologiques,

-       choc de compétitivité qui fait pschitt mais choc fiscal hélas bien réel de 10 milliards d'impôts supplémentaires pour les entreprises

-       et choc de simplification contredit par la mise en place du Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi (CICE), véritable casse-tête pour les entreprises qui se préparent déjà à un bataille de justification avec l'administration fiscale.

-       choc encore contredit par la réforme territoriale qui ajoute la nouvelle couche des métropoles au très coûteux et redondant mille-feuille des communes, des agglomérations, des départements et des régions.

Ces étendards brandis dans une vindicte de gauche font mouche aussi à l'international: le couple Franco-Allemand se distend affaiblissant l'Europe qui nous protège encore. La voix de la France se fait murmure dans les négociations internationales.

Malgré les incantations de Monsieur Hollande sur une baisse du chômage fin 2013 qui font penser à la méthode Coué, l'attente d'un retour de la croissance et le statuquo ne peuvent être considérés comme une volonté politique.

Seuls les efforts réels de compétitivité permettront, avec hélas l'inertie due à 10 mois d'erreurs, à la France et aux Français de remonter la pente.

Face à la crise qui s'aggrave, il faut changer le sens de l'action.

Par Francois PINTE
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Vendredi 22 mars 2013 5 22 /03 /Mars /2013 14:50

Les médias s’emparent de plus en plus du thème du gaspillage de l’argent public, particulièrement dans les collectivités locales. Nos compatriotes sont désormais familiers de termes tels que le mille-feuille administratif, les doublons ou l’excès des dépenses de communication et des frais de représentation.

 A ce titre, on note le succès, dimanche dernier, de l’émission Capital sur M6 sur le thème « Impôts, gaspille-t-on votre argent ? » 4 Millions de téléspectateurs ont visionné cette enquête, ce qui est une forme de record.

 Les éléments rappelés dans cette émission méritent d’être retenus : les impôts locaux représentent 48 Milliards € et leur augmentation est constante d’année en année. Quelques exemples illustrent les dépenses abusives: les 3,5 Millions d'Euros pour changer de logo en région Rhône-Alpes, la location d'une plage de Cannes par la région Ile-de-France pour 130.000 Euros…

 Mais surtout, le reportage sur le mille-feuille administratif démontre l'existence inutile et coûteuse de doublons. Mairies, communautés de communes, syndicats mixtes, départements, régions se chevauchent, gèrent souvent les mêmes dossiers et génèrent une paperasserie étouffante pour les porteurs de projets, qu’ils soient Chefs d’entreprise ou Présidents d’association. Capital a montré et démontré au travers de l’exemple de l'Auvergne que 20 Millions d'Euros d’aides versées aux entreprises locales coûtaient 52 Millions de frais de structure administrative !

 Devant la crise actuelle et les bouleversements à venir pour notre société, il ne faut pas se limiter à une évolution ; une révolution des territoires est nécessaire. Chaque collectivité, recentrée, allégée se devra de conduire des politiques fortes dans leurs conséquences et modestes dans leur gloire propre. Et la Cour des comptes s'interroge sur le rôle des 238 sous-préfectures qui coûtent 220 Millions d'Euros.

 Ici, dans les Pays de la Loire, l’opposition régionale appelle continuellement à cette vigilance de gestion. Lors du dernier débat budgétaire 52 amendements de bon sens ont été proposés permettant une économie indolore pour les Ligériens de 91,7 Millions d’Euros. Qui aurait été gêné par la baisse de 50% des frais de communication entrainant immédiatement 2,7 Millions d'Euros d’économies ?

 Pas un seul des amendements de l’opposition n’a été adopté et la folle dépense continue:

- la région va financer une résidence hôtelière à Fontevraud pour 15 Millions d’Euros. 300.000 Euros la chambre! L’hôtellerie n’est pas le métier du conseil régional d'autant que les grands opérateurs hôteliers n’ont pas été consultés sur ce dossier.

-  toutes les personnes qui possèdent une télévision payent une taxe audiovisuelle qui a augmenté de 6 Euros cette année. La Région a cependant décidé, dans le but officiel de « valoriser le fait régional », de conclure une convention de partenariat avec France Télévisions, pour un total de 900 000 Euros, alors même que le gouvernement a demandé à France Télévision de réduire ses dépenses. Les contribuables sont donc imposés deux fois.

C'est bien de responsabilité et de courage politique dont nos collectivités ont besoin. La clause de générale compétence doit être réservée aux seules communes. Les départements et les régions doivent progressivement fusionner. Au lieu de cela, la gauche avec sa réforme des conseils généraux va augmenter de 3000 le nombre des élus; alors que nous proposions qu'un seul élu siège à la région et au département.

 

Le combat contre tous ces gaspillages continue et le mérite des émissions comme Capital est d'aider les élus qui le mène à le poursuivre contre toutes ces baronnies, contre le poids du clientélisme, les manœuvres de notoriété et de popularité à court terme auxquelles se livrent certains élus.

 

François PINTE

Conseiller régional Président du groupe UMP,

Président de l'UMP 44.

Par Francois PINTE
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Jeudi 21 février 2013 4 21 /02 /Fév /2013 18:20

 Communiqué de presse de François Pinte

Président du groupe UMP du Conseil Régional des Pays de la Loire

 

 

Date: 21/02/2013

Titre: ce n'est pourtant pas le temps des vacances

 

Au cours du mois de mars 2013 il n'y aura aucune réunion du conseil régional, aucune réunion de la commission permanente et aucune réunion des commissions sectorielles.

C'est la première fois, en dehors de la trêve estivale, que pendant un mois entier aucune réunion n'est organisée.

Au moment où la crise économique frappe durement, où les décideurs publics doivent être sur le pont, cette vacance de la région est critiquable.

Le gouvernement est en posture si difficile qu'il est incompréhensible que la gauche régionale puisse trouver inutile de contribuer à l'action publique, c'est se moquer du sort de nos concitoyens!

Combien  de projets ainsi retardés devront attendre la commission permanente du mois d'avril pour être assurés du financement de la région?

Par Francois PINTE
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Vendredi 15 février 2013 5 15 /02 /Fév /2013 10:28

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Editorial

vendredi 15 février 2013

Élus locaux, on vous aime !

Vous auriez imaginé Nicolas Sarkozy privant les collectivités locales de trois milliards supplémentaires en deux ans ? La droite en a rêvé, la gauche - avantage de l'alternance - pense le faire.

Car il n'y a que les socialistes à pouvoir mettre les élus locaux à la diète, tout en leur en imposant des dépenses nouvelles - le financement des rythmes scolaires - à un an des municipales !

Elle est la seule à l'oser, parce que les Régions (sauf une), les conseils généraux (aux deux tiers), la plupart des grandes villes et presque toutes les associations d'élus sont tenues par les socialistes. Solidarité politique et réalisme budgétaire obligent : ils ne peuvent pas s'en prendre à des choix qu'ils cautionnent et à un exécutif issu de leurs rangs.

Il y a deux façons de participer à l'effort collectif de redressement : l'une, rapide mais aveugle ; l'autre, longue mais prometteuse.

La première ? Stigmatiser le laxisme des élus pour raboter uniformément leurs budgets. Mais cette politique des coupes claires, compréhensible dans l'urgence, évite de réfléchir aux priorités, de distinguer les dépenses qui plombent et les investissements qui dynamisent. En taillant à l'aveugle dans les investissements et dans les aides sociales, on risque de priver les plus nécessiteux et de contribuer au ralentissement de la croissance. Mauvaise pioche.

La seconde ? Elle consiste à mener des réformes de structure. Parce que, oui, il y a des économies à faire. Les collectivités ont un train de vie et des dépenses de personnel, non pas scandaleux, mais inefficients car décalés par rapport à leurs compétences réelles.

Avec les mêmes frais de fonctionnement, elles pourraient exercer plus de responsabilités et alléger d'autant la dépense de l'État. Au lieu d'être un coûteux étage de plus, l'intercommunalité doit fournir l'occasion de moderniser cette France, historiquement paroissiale, en mutualisant les moyens communaux. Avec des procédures simplifiées, on instruirait mieux, plus vite et à moindre coût des dossiers d'investissement. Avec une simplification des compétences et une lisibilité fiscale, on gagnerait en efficacité.

Parions que si l'impôt local était direct et limpide, le maire, le conseil départemental - il s'appellera ainsi demain - et le conseil régional seraient davantage responsabilisés. Reconnaissons que s'il n'y avait pas cette obscure tuyauterie dans laquelle on verse, sans trop le savoir, soixante milliards à l'État qui les redistribue ensuite aux territoires, la sanction de l'électeur contribuable serait plus redoutée.

Prend-on le chemin de cette révolution ? François Hollande ¯ engagement N° 54 ¯ promet un acte III de la décentralisation. Avec le respect qu'elle leur voue, la gauche peut exiger un effort de ses élus. Mais parce qu'il émane de pouvoirs locaux qui agissent comme autant de lobbies, le pouvoir central est bridé dans ses ambitions réformatrices.

Soumise à tant de pressions, la ministre Marylise Lebranchu se débat dans un projet encore brouillon où interfèrent pouvoirs locaux, modes de scrutin et calendrier électoral. L'Élysée s'en inquiète. L'occasion est pourtant unique, s'il n'est pas trop tard, de concilier les économies qu'impose la crise, l'efficacité qu'appelle le redressement et la clarté qu'exige la démocratie locale.

 

Michel Urvoy

Par Francois PINTE - Publié dans : presse
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Le blog de François Pinte

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François PINTE ,
Conseiller régional des Pays de la Loire,
est aussi Président de l'UMP de Loire-Atlantique

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