Mercredi 25 mai 2011 3 25 /05 /Mai /2011 20:20

Un jour de juin, je devais avoir 6 ans, le téléphone sonna à la maison. C’était un dimanche, il faisait beau et rien n’aurait dû gâcher cette belle journée familiale. Ma mère décrocha et je la vis s’asseoir et s’effondrer en larmes : sa sœur venait d’avoir un accident de voiture.

 

Son mari et l’un de ses fils étaient morts sur le coup. Un autre de ses fils, mon cousin Matthieu avec qui je jouais quelques heures plus tôt était entre la vie et la mort, et même en fait plutôt du coté de la mort qui l’emporta le lendemain. Seules ma tante et ma cousine échappèrent au drame ou plus exactement y entrèrent.

 

Ce jour est évidemment resté gravé dans ma mémoire. Comme c’est le cas pour tous ceux qui ont reçu un tel appel. L’engagement de la sécurité routière est donc, on peut le comprendre porté par tous ceux qui ont été touchés, de près ou de loin, par les drames de la route.

 

La vérité c’est que la voiture est autant un formidable outil de liberté qu’elle est dangereuse pour soi et pour autrui. La vérité, c’est aussi que nous commettons tous des infractions plus ou moins graves, de temps à autre, pour une raison plus ou moins bonne : un retard à un rendez-vous important, un enfant à aller chercher à l’école, une inattention, un téléphone qui sonne, un feu un peu trop orange... Les accidents n’arrivent qu’aux autres, c’est bien connu.

 

Ce combat est un formidable combat parce qu’il sauve des vies et épargne des blessés chaque jour lorsqu’il est bien mené. C’est donc bien une guerre à mener. Guerre contre l’indiscipline, les pulsions, la bêtise.

 

Autrefois, les enfants de ma génération (je dis autrefois parce que, même si je n’ai que 44 ans, cela parait si loin) n’étaient pas attachés à l’arrière des voitures et le moindre coup de frein pouvait être fatal. Je me souviens des voyages où avec mon frère et mes deux sœurs, nous prenions place à l’arrière de la R16 familiale. Et quand j’y pense, je me dis que nous sommes tous des miraculés de la route.

 

Alors oui, ce combat doit être poursuivi et amplifié.

 

Depuis quelques années, nous avons tous modifié notre comportement, en particulier sur autoroutes. Les radars y ont contribué et aujourd’hui le retrait des panneaux les annonçant marque une nouvelle étape dans notre apprentissage collectif.

 

Bien sur, il nous arrivera d’être flashé, de perdre des points. Et bien nous ferons plus attention ensuite. Nous sommes un peuple de râleurs, très peu discipliné et seule la peur de l’amende peut nous corriger.

 

Bien sur d’autres mesures sont souhaitables, en particulier en direction des jeunes. Je suis, pour ma part favorable, par exemple, à l’idée d’exiger des boites de nuit qu’elles financent un service de sécurité chargé de contrôler les conducteurs qui quittent la boite de nuit afin qu’ils ne soient ni sous l’emprise de l’alcool ni de la drogue. Avec un système de registre consultable en cas d’accident. D’autres mesures sont possibles : elles sont toutes les bienvenues.

 

Mais je veux le dire sur ce blog, je suis profondément choqué et je pèse mes mots, par tous ces élus de droite qui s’insurgent contre la nouvelle étape que souhaite franchir le gouvernement, tout comme je suis choqué du silence coupable de la gauche sur ce sujet !

 

Quel combat de misère mènent-ils, en choisissant, en échange de la promesse illusoire de quelques voix, le camp du populisme.

 

Merci, Monsieur le Président de la République de prouver, quoique en disent vos détracteurs, que vous voulez que les choses bougent dans notre Pays et qu’elles le peuvent lorsqu’il y a du courage et de la volonté politique.

 

Merci aussi pour ce message de respect que vous adressez aux familles de tous les petits Matthieu.

 

Par Francois PINTE - Publié dans : actualités
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Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 23:08

Valérie PECRESSE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, vient d’annoncer que l’Etat financera l’Institut de Recherche Technologique (IRT) Jules VERNE à NANTES.


Je me félicite de cette décision, c’est l’un des 6 projets d’IRT retenus en France. Cela démontre une nouvelle fois, s'il en était besoin, l'investissement de l'Etat dans notre région.


Et surtout il s’agit d’un investissement d'avenir qui doit permettre à notre région de rattraper son retard en matière de recherche...


Cet institut placera, je le souhaite, notre Région, au premier plan de la recherche et des technologies sur les nouveaux matériaux qu’utiliseront l’automobile, l’aéronautique et la construction navale.

 

Il accueillera un millier d’étudiant et engendrera la création de 5000 emplois directs en 10 ans.

 

C’est une nouvelle étape de la coopération entre les géants industriels, les PME innovantes, les Universités et les Grandes Ecoles de notre région, que nous avions initié sous la présidence du Conseil Régional de François FILLON, que l’Etat a poursuivi ces dernières années avec le pôle de compétitivité EMC² et qui rassemble à nouveau tous ces acteurs pour la réussite de l’IRT Jules VERNE.

 

L’Etat accompagnera financièrement ce projet, c’est encore une bonne nouvelle pour l’IRT dont le coût estimé à 200 millions d’euros, place résolument cet équipement sur une dimension nationale et internationale puisqu’il a l’ambition de devenir une référence mondiale dans le domaine des matériaux composites multidimensionnels.

 

Plus d’informations ici 

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/Fiches_IRT/39/6/Dossier_de_presentation_des_IRT_3_176396.pdf

Par Francois PINTE - Publié dans : conseil régional
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Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 18:00
A mon tour je m'appretais à defendre le Bilan du  Président le la république et de son gouvernement  sur mon blog lorsque  je suis tombé sur celui réalisé le 5 mai par le  Premier Ministre.
 Le serviteur n'ayant pas la prétention de faire mieux que le Maîre,  j'en reprends  tel quel un extrait afin qu'à votre tour vous vous en impregniez pour le défendre autour de vous.
 
 
 
     

"Les Français doivent être assurés que la direction de l’Etat et l’application des réformes ne souffrent d’aucun relâchement. Ils doivent être convaincus que la présidence de Nicolas Sarkozy aura été, jusqu’au dernier jour, inspirée par une intensité politique qui en fait sa singularité et son honneur.

Ce quinquennat marque le retour de la volonté politique, avec ses avantages, mais aussi avec tous les soubresauts et tous les débats contradictoires qu’une telle dynamique peut naturellement susciter.

La France rétive aux changements, crispée sur quelques dogmes politiquement intouchables, s’est mise en mouvement, et sur plusieurs sujets, je crois pouvoir parler de révolution culturelle.

Dans les universités, le principe de l’autonomie, autrefois honni, fait désormais consensus et tous les acteurs s’en sont emparés avec résolution.

Hier, le classement de Shanghaï était considéré par la communauté universitaire et scientifique comme un affront, il est désormais considéré comme un défi.

Dans les entreprises, l’intérêt pour les heures supplémentaires défiscalisées a relativisé celui pour les RTT. 9 millions de salariés ont bénéficié de ce dispositif pour un gain net de 400 euros par mois en moyenne par salarié.

Dans les transports, le service minimum s’est imposé.

Et lors des conflits du mois d’octobre, un train sur deux circulait.

Le paysage syndical est lui-même en pleine mutation. La représentativité des organisations syndicales, sujet tabou s’il en était, dépend dorénavant des résultats électoraux obtenus dans les entreprises. C’est une disposition qui est, vous en conviendrez, plus démocratique que la référence à la présomption irréfragable.

En matière de sécurité, les vieux clivages idéologiques qui stérilisaient notre action se sont effacés au profit d’une fermeté républicaine qui est d’ailleurs exigée par tous les Français.

La délinquance qui avait augmenté de 17% entre 1997 et 2002, elle a diminué de plus de 16% depuis 2002. Je sais que nos concitoyens réclament plus de résultats encore et ils ont raison, mais ce sont des chiffres, c’est la réalité de l’action qui a été la nôtre comparée à celle de nos prédécesseurs.

Quant au symbole de la retraite à 60 ans, il appartient à une époque révolue, et je le dis solennellement devant vous, nul ne reviendra plus sur cette décision responsable.

Nous travaillerons tous plus longtemps pour pérenniser notre système par répartition qui, d’ici 2018, devra revenir à l’équilibre.

La justice est aussi au rendez-vous de cette réforme, puisque 120.000 personnes vont bénéficier chaque année des mesures prises sur la pénibilité et sur les carrières longues.

Ces exemples, j’aurais pu en prendre d’autres, mais ce sont je crois les plus significatifs, démontrent que les rigidités structurelles et intellectuelles ont été dépassées, et tout n’est pas venu du sommet !

Les Français y ont pris leur part, et rien n’est plus faux que de les présenter comme des conservateurs ou des nostalgiques.

La réforme constitutionnelle de juillet 2008 a installé le Parlement au cœur des équilibres constitutionnels, et parmi ses nombreuses avancées, celle de la question prioritaire de constitutionnalité est en train de révolutionner les droits du citoyen. Je veux dire d’ailleurs sur ce sujet que contrairement à une idée répandue, une de plus, le quinquennat de Nicolas Sarkozy aura été l’occasion de la conquête de nouveaux droits et de nouvelles libertés pour les Français. Nouveaux droits avec la question prioritaire de constitutionnalité, nouveaux droits pour le Parlement, nouveaux droits avec le Défenseur des droits, qui sera mis en place dans quelques jours et qui va constituer une autorité constitutionnelle extrêmement puissante, pour défendre les droits des citoyens.

Les partenaires sociaux ont, eux aussi, joué un rôle important.

Bien sûr, nous avons eu des différends avec eux !

Oui, je le dis, le pouvoir politique a cru être en droit d’imposer sa loi sur celle de la rue… Mais depuis quatre ans, la démocratie sociale a été respectée comme jamais.

Trois lois importantes sont issues d’accords entre les partenaires sociaux: la réforme de la formation professionnelle, la loi sur la modernisation du marché du travail, et celle sur la représentativité des syndicats qui, je l’ai dit, modifiera à terme, considérablement le paysage syndical.

Enfin, récemment, des accords très importants ont été signés par les partenaires sociaux, sur les retraites complémentaires et sur l’assurance chômage.

La plupart des réformes qui ont été annoncées par le Président de la République en 2007 ont été mises en œuvre.

Nous avons fait ce matin le point sur leur état d’avancement.

Je veux dire que depuis 2007, nous n’avons pas biaisé, mais c’est vrai nous avons rencontré des obstacles : c’est le cas sur la croissance sur laquelle nous avions bâti notre projet, et a fortiori, sur l’emploi et le pouvoir d’achat ; c’est le cas sur le bouclier fiscal qui n’a pas été compris en période crise ; c’est le cas sur la violence aux personnes qui est venue altérer notre bon bilan sur la sécurité.

Bref, nous avons connu des revers, nous avons essuyé quelques échecs qui ont pu décevoir ceux qui espéraient tant en nous, mais personne ne peut nous jeter la pierre en disant: «Ils n’ont pas tenu leurs engagements» !

Nous avions reçu le mandat de moderniser la France: nous l’avons rempli avec honnêteté et avec courage.

Mais l’Histoire nous a imposé un autre mandat, que nous n’avions pas prévu et que nous n’avions pas choisi: celui de répondre à la pire crise financière et économique depuis les années 30.

Cette crise a bousculé nos objectifs. Elle a réduit nos marges de manoeuvre.

En quelques mois, la France s’est retrouvée en récession, et tous ceux qui évaluent ces quatre dernières années en feignant d’oublier cette épreuve sont malhonnêtes.

Dans son dernier rapport, l’OCDE considère, je la cite, que «notre plan de relance a été bien conçu, mis en œuvre rapidement, et qu’il a ainsi permis d’amortir sensiblement le choc subi». Quant au Fond Monétaire International, il a estimé, je le cite, que les « pouvoirs publics sont intervenus en temps opportun et de façon décisive».

On est très loin des critiques manichéennes de l’opposition, et encore plus loin des solutions démagogiques et irresponsables qu’elle avançait face à cette crise économique et financière.

En 2009, notre pays a enregistré une récession deux fois plus faible que ses partenaires (-2,6 % en 2009 contre -4,1 % pour la zone euro) et nous retrouvé le chemin de la croissance plus rapidement que la moyenne des pays de la zone euro.

En dépit de la récession, et je voudrais insister sur ce point, le pouvoir d’achat des ménages n’a pas reculé en France.

En 2009, le pouvoir d’achat a progressé de +1,6%, contre +0,1% dans la zone euro. Et en 2010, les premières données provisoires dont nous disposons, nous permettent de penser que le pouvoir d’achat a continué à être plus allant qu’en Allemagne, sans doute +1,2 % contre +0,7% en Allemagne.

De même, les ménages ont continué à consommer contrairement à plusieurs de nos partenaires.

Quant à notre taux de chômage, il a certes augmenté de 27%, mais il a bondi de 50% au Royaume Uni, de 99% en Espagne, de 41% dans l’Union européenne.

La mobilisation du chômage partiel pour 500.000 salariés, les contrats de transition professionnelle dans 32 bassins d’emplois, la mobilisation des contrats aidés, l’aide à l’embauche dans les Très Petites Entreprises : toutes ces mesures d’urgence, qui ont d’ailleurs été prises en lien avec les partenaires sociaux, ont bénéficié à trois millions de salariés et de demandeurs d’emplois.

J’avance tous ces chiffres avec modestie, parce que je sais bien qu’entre les chiffres et le ressenti des Français, entre les statistiques et la réalité vécue au quotidien, il y a un fossé.

Pour autant, je crois qu’il est juste de dire que nous avons été à la hauteur d’une crise sans précédent.

Ni la récession, ni les sondages, ni les rendez-vous électoraux qui ont rythmé le quinquennat, ne sont venus freiner notre volonté de réforme.

L’année dernière nous avons enclenché et nous avons réussi la réforme des retraites là où tant d’autres auraient repoussé l’échéance.

Et nous voici maintenant en train de lancer la réforme de la fiscalité du patrimoine, celle de la justice, celle de la dépendance, celle de la gouvernance des finances publiques, et nous continuons de réformer l’Etat, de réduire nos déficits alors qu’il serait si commode d’ouvrir à la veille des rendez-vous électoraux les vannes de la dépense publique.

Cette audace constitue un risque, mais tout ce quinquennat est fondé sur le pari que le mouvement vaut mieux que l’attentisme.

Le Président de la République reste fidèle à son mandat et à son cap, et le moment venu, lorsque les scories et les commentaires accessoires qui entourent son action se seront dissipés, la seule et véritable question qui se posera sera très simple: «Est-ce que depuis 2007, la France a mieux résisté au choc et est-ce qu’elle est mieux armée pour aller chercher la croissance, pour sécuriser son pacte social et pour faire entendre sa voix dans le monde ? »

Eh bien, ma conviction c’est qu’avec Nicolas Sarkozy nous avons posé les bases d’une société française plus innovante, plus solide, plus clairvoyante face aux défis de la mondialisation.

Naturellement, j’entends les critiques à l’égard du Président. Je veux dire qu’elles sont injustes et qu’elle sont souvent très basses. Le Président de la République que je connais, celui que je côtoie depuis quatre ans, est bien éloigné des caricatures qui en sont faites.

Qu’est-ce qu’on lui reproche ? Parlons-en clairement puisque ses détracteurs osent moins attaquer sa politique que l’homme.

Son style direct ? Au lieu de regretter les temps anciens où le Chef de l’Etat survolait habilement les évènements, les Français devraient accorder à Nicolas SARKOZY le mérite de la sincérité et de la responsabilité.

On lui reproche de ne pas avoir pu tenir tous ses engagements ?

J’ai indiqué qu’il en avait réalisé la plupart, et cela dans des circonstances économiques internationales désastreuses. Et au demeurant, est-ce qu’il vain d’en appeler au bon sens des Français qui peuvent comprendre qu’on ne transforme pas la société française en quatre ans ?

Chaque jour du quinquennat fut et reste une aventure humaine avec ses idéaux mais aussi ses réalités, ses impulsions et ses résistances.

On ne conduit pas la France comme on conduit froidement une expérience en laboratoire.

Qu’est-ce qu’on lui reproche encore ? D’avoir mené avec le Gouvernement une politique prétendument «favorable aux riches et aux banques» ? Et on retrouve, là, la sempiternelle et insultante attaque de la Gauche. Rien n’est plus faux. Et cette démagogie doit être combattue. Le bouclier fiscal était mal compris. Nous y avons renoncé, mais nous n’avons pas renoncé au bon sens et nous adapterons l’ISF pour corriger ses excès.

Nous n’avons pas de leçons de justice sociale à recevoir. Avec le Président de la République, nous avons encadré les retraites chapeaux ; les socialistes ne l’avaient pas fait. Nous avons taxé les stock options ; les socialistes ne l’avaient pas fait. J’ajoute même que Monsieur Fabius avait, juste avant de quitter le Gouvernement avant 2002, allégé la fiscalité sur les stock options. Nous avons combattu les paradis fiscaux, les socialistes n’avaient jamais rien fait contre les paradis fiscaux. La revalorisation du minimum vieillesse de 25% sur cinq ans, la suppression en 2009 des deux tiers de l’impôt sur le revenu pour 5 millions de Français, la prime de solidarité, l’augmentation de l’indemnisation du chômage partiel, le RSA, le doublement des constructions de logements sociaux, l’effort en direction de l’hébergement d’urgence, ont permis de préserver la cohésion sociale au plus fort de la crise. Quant au nouveau prêt à taux zéro pour l’accession à la propriété et la suppression des droits de succession, ces deux mesures ont élargi l’espoir des classes moyennes. Dans un monde incertain, la propriété et l’héritage restent des valeurs que nous assumons.

Les nouvelles règles du partage de la valeur annoncées par le Président de la République sont dans ce contexte justes et raisonnables. Je veux les rappeler, toutes les entreprises de plus de 50 salariés qui augmenteront leurs dividendes devront négocier avec leurs représentants syndicaux le montant d’une prime en faveur de leurs salariés. Cette prime bénéficiera d’un statut social particulier, le même que celui des dividendes versés aux actionnaires, dans la limite de 1200 euros. Et dans les entreprises de moins de 50 salariés, cette disposition sera facultative. Naturellement, si les partenaires sociaux auxquels nous avons demandé de débattre de cette question depuis deux ans, trouvent avant le débat parlementaire, une solution meilleure que celle que nous proposons, nous serons ravis de l’examiner avec eux. Mais je veux dire que le Parlement sera saisi de ce projet en juin prochain.

Pour ce qui est de notre soutien aux banques, qui a été tellement caricaturé, je veux rappeler qu’une étude récente d’Eurostat a montré que le plan français avait été le seul en Europe à bénéficier aux finances publiques. Vous avez tous écrit pendant des semaines et des semaines que l’Etat avait trouvé des milliards pour les banques, et parfois certains s’étonnaient qu’il n’en trouve pas pour tel ou tel autre domaine de l’action publique, et bien la vérité c’est que notre plan de soutien aux banques a rapporté 2,4 Md€, alors que le plan britannique a coûté au contribuable britannique 15 Md€, le plan allemand a coûté au contribuable allemand 17 Md€, le plan néerlandais a coûté au contribuable néerlandais 3 Md€. Je n’évoque pas, ou plutôt, si je le fais, le plan irlandais qui a coûté au contribuable irlandais 35 Md€.

Quatre ans après l’élection de Nicolas Sarkozy, je laisse aux observateurs et aux historiens le soin de faire l’exégèse du bilan, parce qu’en politique, ce qui importe, c’est d’abord l’énergie qui est imprimée au pays, et c’est ensuite la continuité et la cohérence de l’action. Education, sécurité, justice, développement durable, rénovation urbaine, Grand Paris, vous voyez bien qu’il faut plus que quatre ans pour orienter la trajectoire de notre pays.

Mais depuis 2007, nous avons bâti un socle, un socle pour aller plus loin."


Matignon 20 MAI 2007 025
 
Par Francois PINTE - Publié dans : actualités
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Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 12:27

Le débat de fond de la présidentielle sur le Bilan et sur les Projets va enfin pouvoir commencer dans la sérénité…La démocratie remercie DSK.

 

La vie Politique est ainsi faite que le plus inattendu peut toujours arriver. Qui aurait pu en effet penser que DSK, futur candidat de la Gauche à la Présidentielle, circulerait en Porsche lors de son dernier passage à Paris?

 

Bien sur la Porsche n’était pas la sienne et il n’y a rien d’illégal. Mais le plus médiocre des conseillers en communication lui aurait interdit de monter dans une telle voiture symbole de richesse ostentatoire incompatible avec le nécessaire message de proximité des préoccupations des Français, et en particulier de leurs difficultés financières, que doit avoir un homme politique.

 

De plus, ce véhicule extrêmement puissant, avec son image désastreuse en termes de pollution, n’est certainement pas le meilleur message à envoyer aux électeurs écologistes dans la perspective d’un ralliement au second tour…

 

Tout cela ne serait rien si la gauche n’avait pas fait de ces affaires d’image son principal angle d’attaque envers le président de a République depuis 4 ans. Le Fouquets aura été jusqu’à aujourd’hui sans doute l’attaque la plus utilisée par les leaders politiques se concentrant semaine après semaine à démolir l’image du Président de la République avec un certain succès, il faut le reconnaître, sur la base de ce symbole.

 

Et voila qu’à un an de la présidentielle cet événement peu probable survient et que l’arroseur se retrouve à juste raison arrosé.

 

Mais au delà de la querelle politicienne d’un jour cette maladresse arrive comme une bénédiction pour la nécessaire hauteur que doit prendre le débat présidentiel. On peut supposer que les socialistes seront à présent plus prudents et moins tentés de dénoncer une droite bling- bling, car il savent qu’au bateau nous répondrons systématiquement la Porsche qu’à la Rolex nous répondrons la Cartier et qu’au Fouquets nous répondrons l’appartement  place des vosges et le riad à Marrakech.

 

Ce débat qui affaiblit la démocratie et dont la gauche a abusé dangereusement sera laissé, comme il aurait du l’être depuis le début, aux partis extrémistes.

 

Merci donc à DSK d’avoir osé cette maladresse, le débat va enfin pouvoir prendre de la hauteur.

Par Francois PINTE - Publié dans : actualités
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Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 22:04

François PINTE salue à titre personnel, la mise en place par le Conseil Régional d’Ile de France du "Pass Santé Contraception".

Face au nombre toujours aussi important d’avortements chez les jeunes dans notre pays, l’initiative de Jean-Paul HUCHON, construite intelligemment en liaison avec l’Education Nationale, le milieu médical et le soutien de Luc CHATEL, apparait comme une nécessité.

Il n’est pas contestable que les modes de contraception sont encore trop peu connus, voir mal utilisés pas la jeune génération.

Ce pass ne doit pas être réservé aux seules filles et bien s’adresser à l’ensemble des jeunes lycéens. La responsabilisation des garçons favorisera aussi l’effort de sensibilisation à la prévention des maladies sexuellement transmissibles qui ne doit pas être relâché.

François PINTE rappelle le rôle primordial et incontournable des parents dans l’éducation des enfants, mais il n’est pas toujours suffisant. Les lycées peuvent alors être des relais efficaces.

Site du Ministère de l’éducation Nationale :

 http://www.education.gouv.fr/cid55895/lancement-du-pass-sante-contraception-en-ile-de-france.html

Site du Conseil Régional d’Ile de France :

http://www.iledefrance.fr/les-dossiers/social-solidarite/le-pass-contraception-lancement-le-26-avril/

Par Francois PINTE - Publié dans : actualités
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Le blog de François Pinte

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François PINTE ,
Conseiller régional des Pays de la Loire,
est aussi Président de l'UMP de Loire-Atlantique

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